• Quel défi pour « l’intelligence augmentée » ?

    telecharger-cerveau-humainQuand le téléchargement du cerveau humain devient possible…

    Déjà en 2004, dans une interview accordée à la revue américaine Astrobiology, le professeur Ken Ford1 considérait que « l’avenir repose plutôt sur le concept de l’intelligence augmentée (« Amplified intelligence »). Il s’agissait alors d’accroître les capacités du cerveau humain en pluggant en quelque sorte des artefacts et prothèses technologiques afin de pouvoir  se mouvoir dans un environnement  intelligent2

  • L’Intelligence Artificielle sera-t-elle l’enfant parricide de la Recherche ?

    Que d’efforts déployés par la Recherche pour l’IA, sa fille prodigue !

    intelligence-artificielleL’Intelligence Artificielle est une des filles très légitimes de la recherche et de l’informatique, ce couple chaque jour plus prolifique depuis un demi-siècle ! Comme beaucoup de parents, ce couple, si virtuel soit-il, peut s’enorgueillir de sa progéniture. Que d’innovations, propices à l’économie, sont à attendre de cette fille prodigue !

    Le monde se peuple chaque jour davantage d’objets connectés destinés à améliorer nos modes de vie embarquant de savants cocktails d’intelligences artificielles… D’ailleurs, s’il fallait un signe montrant l’importance du phénomène, il suffirait d’observer les investissements du Géant Google, à l’exemple de son rachat de DeepMind1, start-up spécialisée en intelligence artificielle. Cette acquisition devrait lui permettre de développer des algorithmes capables d’interpréter les comportements humains de l’internaute. 

  • Colloque « Ethique et Numérique », l’intervention du CIGREF

    « Tiré à part » de l’intervention CIGREF lors du colloque « Ethique et Numérique, quels enjeux pour l’entreprise »

    Si les réflexions, études, travaux… conduits par le CIGREF et la Fondation CIGREF ont initié le colloque du 28 mars 2014, ils ont aussi été présentés en préambule aux deux tables rondes, avec l’objectif de « créer une conscience partagée » autour de l’éthique du numérique.

    Dans le prolongement de la publication des actes présentant les interventions présentant les interventions des tables rondes :
    – « Enjeux éthiques du numérique et pratiques managériales »
    – « Enjeux éthiques du numérique dans la relation client »
    – « De l’éthique à l’innovation responsable, quelle gouvernance de projets »

    Georges Epinette, vice-président du CIGREF, et Flora Fischer, doctorante, présentent un « état des lieux » des réflexions sur les principaux enjeux éthiques du numérique pour les entreprises, et la démarche invitant chacun à « questionner le numérique » ! (ebook gratuit).

    CIGREF-intervention-colloque-ethique-numerique[Cliquer sur l’image : ebook]

  • Les actes du colloque CIGREF « Ethique et Numérique »

    colloque-ethique-cigrefLes actes du colloque Ethique et Numérique

    Quelques réponses à cette question récurrente associée à l’entreprise numérique : l’éthique et ses enjeux !

    En effet, pour répondre à cette problématique très souvent soulevée, le CIGREF avait organisé un colloque, il y a quelques semaines.

    L’objectif de ce colloque relève de la volonté du CIGREF de permettre un regard croisé entre les acteurs de l’entreprise impliqués dans les questions éthiques, les chercheurs et les experts. Ces regards croisés autour de questionnements légitimes visent à éclairer les enjeux que soulèvent les technologies et usages numériques en termes d’éthique.

    Deux tables rondes ont ainsi abordé deux dimensions fondamentales pour l’entreprise : d’une part la dimension managériale, de l’autre la relation client. 

  • Un monde sans Google est-il encore possible ?

    Combien sommes-nous à avoir le réflexe de solliciter Google dans sa fonction « moteur de recherche » pour la moindre de nos questions ? A quelle heure tondre la pelouse, les avis de consommateurs sur un produit à la mode, le programme de la dernière conférence SMX Paris, grand-messe du référencement… Justement, si on voulait entendre parler de Google, c’est là qu’il fallait aller !

    Dans le monde numérique, sans Google point de salut !

    seduire-googlePendant deux jours de conférences non-stop, le maitre-mot décliné en tous sens ce fut « sans Google, point de salut ! ».

    Chacun des intervenants s’est appliqué à montrer comment et pourquoi optimiser sa présence sur le web, et que pour cela, il n’y a d’autre alternative que de savoir séduire Google ! Que l’on s’aventure sur le terrain des pages web, du mobile, de la vidéo, des réseaux sociaux… il faut savoir faire les bons gestes, utiliser les bons mots, avoir les bons réflexes !

    Les ruses visant à dompter ses algorithmes… ou du moins à trouver des stratégies de contournement, sont à proscrire. Le « prince charmant 🙂 » n’aime pas que l’on triche. Et il semble bien qu’il ait des exigences drastiques. 

  • Le numérique nous a-t-il coupé la parole ?

    Quand tout devient numérique… la parole est-elle le dernier bastion réservé à l’humain ?

    Aujourd’hui, qu’est-ce qui n’est pas numérique ? Saurait-on encore travailler sans interroger nos « intelligences et nos mémoires numériques » ? Toujours à portée de main, elles répondent à toutes nos questions en quelques dixièmes de secondes. Envisagerait-on l’école, la ville, l’élevage, l’agriculture, l’automobile, la musique… sans leurs orthèses numériques ?

    parole-numerique…Quid de notre parole ?

    La parole (langage articulé symbolique humain destiné à communiquer la pensée…)1 est cette fonction à l’origine toujours scientifiquement inconnue. Elle nous distingue de l’animal. En effet, nombres d’études suggèrent que si les animaux n’ont pas acquis la parole (certains uniquement par mimétisme), c’est qu’ils sont dépourvus d’imagination, de curiosité intellectuelle et incapables d’évoquer ce qui n’existe pas ! 

  • Vers un management éthique de l’e-communication médicale ?

    ethique-communication-medicaleL’éthique de l’information médicale au cœur de la relation asymétrique
    médecin-patient

    L’information médicale fait systématiquement partie de la communication médecin-patient notamment pour permettre l’adhésion au traitement. Généralement, une information est nécessaire pour permettre la participation du patient dans une prise de décision le concernant. Ce transfert d’information va alors fortement dépendre des caractéristiques de la décision médicale telles que le contexte, les conséquences, la complexité et l’incertitude. Une telle situation fondée sur la transmission, l’échange, le partage et l’équilibre de l’information médicale explique la complexité intrinsèque de ce colloque singulier entre le médecin et son patient. Cette relation asymétrique appelle naturellement à des réflexions éthiques comme cela est le cas pour la notion de réciprocité qui se trouve dans l’échange.

    Quels enjeux éthiques pour les technologies de l’information et communication en santé ?

    Après des siècles de « paternalisme médical » préservant le malade de l’information médicale et de la vérité, on assiste depuis une vingtaine d’années à un rééquilibre de la relation soignante où le patient devient plus acteur de sa santé.