Questionner-le-Numerique

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  • Les réseaux sociaux sont-ils adaptés aux entreprises ?

    Dans le monde numérique, l’entreprise peut-elle rester à l’écart des réseaux sociaux ?

    Certains ont pensé, quand ils sont apparus sur le web, que les réseaux sociaux seraient une mode, pour ne pas dire une bulle… Mais Facebook a 10 ans…  Et aujourd’hui, plus de 2 milliards d’internautes sont actifs sur les réseaux sociaux. En France, 83% de la population surfe sur le web et 68% des Français sont inscrits sur un réseau social. Le temps moyen que nous leur consacrons est d’1h30 par jour en moyenne…

    Dans ce contexte où le numérique s’instaure en tant que Culture, peut-on laisser nos usages aux portes de notre univers professionnel ? Mais surtout l’entreprise peut-elle « importer » ces usages venus de la sphère privée et au-delà, en tirer une vraie valeur ajoutée ?

    La question a été abordée sur BFM Business, avec le CIGREF pour le bon usage du RSE !

    Les intervenants invités par Frédéric Simottel à répondre sur l’intérêt de l’usage des réseaux sociaux au sein de l’entreprise : 

  • 2015… une année pour Questionner le Numérique !

    « Questionner le Numérique » vous présente ses meilleurs vœux pour cette année 2015 qui s’annonce… une année déjà en attente de vos questions numériques !

    voeux-questionner-numerique-2014

    Comment en serait-il autrement ? Qui ne s’interroge pas sur ce monde en pleine mutation ? Comment exercer notre marge de manœuvre (quelle est-elle ?) sur l’édification de ce monde numérique ? Quelle place pour l’humain ? Quelle éthique…

    Merci à tous ceux qui ont déjà exposé leurs questions et apporté leurs contributions pour nourrir ce questionnement.

    Le TOP 10 des grandes questions posées au numérique en 2014…

    En attendant vos contributions de 2015, quelles sont celles qui ont davantage retenu votre attention en 2014 ? 

  • Les lunettes connectées augmenteront-elles notre regard ?

    lunettes-connectees-regard-augmenteGoogle Glass, l’effet papillon du discours en questions…

    Les lunettes connectées ne sont pas encore vulgarisées au niveau du grand public. Il y eu plusieurs articles intéressants dans la presse ces dernières années1. Mais ce type de projet ne se trouve pas encore, à ma connaissance, au centre des programmes de la DSI et des Métiers. Ceci dit, nous connaissons les conséquences de l’effet papillon dans la théorie du chaos. Par conséquent, souhaitant anticiper ces évolutions, les premiers faits constatés militent en faveur d’un questionnement sur ce sujet. 

  • Le numérique est-il catastrophique ?

    Quels sont les enjeux lourds de la transformation numérique ?

    numerique-transformation« I think of my lifetime in physics as divided into three periods. In the first period… I was in the grip of the idea that Everything is Particles… I call my second period Everything is Fields… Now I am in the grip of a new vision, that Everything is Information »
    John Wheeler, Black Holes, and Quantum Foam.

    La mémoire des cartes

    C’est fort pertinemment que Jacques Printz se réfère aux travaux de R. Thom et à sa théorie des « catastrophes », à laquelle un moindre retentissement médiatique aurait été assuré si l’on eût cité le titre original (« Stabilité structurelle et morphogénèse ») ou si on l’avait appelé théorie des singularités. 

  • Le numérique est-il une singularité ?

    numerique-singulariteQu’est-ce qu’une singularité, ce buzzword du numérique ?

    Depuis la parution du best seller de Ray Kurzweil, The singularity is near, le terme « singularité » est devenu un des buzzwords du numérique. Mais qu’est-ce que réellement une singularité ?

    En mathématique et en physique, c’est un mot précis qui dénote un changement brusque dans l’évolution d’un système physique ou d’une trajectoire. Nous en avons tous une expérience quotidienne, par exemple quand on fait bouillir de l’eau. Au départ, la température de l’eau augmente au fur et à mesure que l’on chauffe. Aux alentours de 100°C, un changement brutal apparaît. La température cesse de monter, toute l’énergie sert alors à vaporiser l’eau, ce que les physiciens appellent un changement de phase. 

  • Commodisation et création de valeur dans l’entreprise numérisée

    a-bord-entreprise-numeriseeDes questions à bord de l’entreprise numérisée…

    J’ai l’habitude de distinguer trois types d’entreprise.

    • l’entreprise « anumérique » : celle qui n’a pas besoin du numérique pour croître et prospérer (si, si, cela existe) ;
    • l’entreprise numérique : celle dont c’est le core-business, la raison d’être ;
    • l’entreprise numérisée : celle qui a adapté ses modèles traditionnels pour se maintenir et se développer sur son marché grâce et par le numérique.

    C’est de cette dernière catégorie, celle que nous représentons au CIGREF et qui est massivement majoritaire dans notre économie, dont je voudrais parler aujourd’hui, avec un zoom particulier sur les initiatives numériques liées aux opérations marketing, sachant que l’entreprise numérisée passe par deux périodes : la phase d’envol et la phase de navigation. 

  • Innover dans le respect de la loi informatique et Libertés, une gageure ?

    donnees-personnellesQuelle réalité pour les entreprises face au Big Data ?

    La Convention CIL1, organisée par le Groupe La Poste en septembre, a rassemblé plusieurs personnalités autour du thème : « L’innovation est-elle soluble dans le Loi Informatique et Libertés ? ».

    Face au phénomène Big Data, les entreprises n’ont plus le choix : elles doivent réussir à tirer de la valeur des données qu’elles collectent, stockent et gèrent. Mais elles doivent également faire face à diverses contradictions. 

  • Quels sens pour les mots du numérique ?

    mots-du-numeriqueComment éviter le désordre terminologique ?

    Avant d’aborder une réflexion sur quelques-uns des mots du « numérique », relisons la pensée N°3.328, du Tractatus de Ludwig Wittgenstein : « Si un signe ne sert à rien, il est dépourvu de signification » ; c’est également ce que disait Guillaume d’Ockham, au 13ème siècle, pour éviter le désordre terminologique : ne pas créer de catégories inutiles [l’original est en latin].

    D’abord, une première question : pourquoi « numérique » plutôt que « informatique » ? Qu’y a-t-il derrière ce glissement ? Informatique renvoie à la fusion des mots « information » + « automatique », proposée par Dreyfus et quelques autres dans les années 60. Information renvoie à data, donc aujourd’hui « big data ». Et automatique renvoie à la notion de contrôle [au sens anglo-saxon, c’est-à-dire, en français, régulation], avec une finalité, une qualité de service. Techniquement, c’est bien de cela dont il s’agit ; donc pourquoi changer ? Veut-on par-là signifier que l’usage peut complètement s’affranchir de la technique sous-jacente ? 

  • Quel défi pour « l’intelligence augmentée » ?

    telecharger-cerveau-humainQuand le téléchargement du cerveau humain devient possible…

    Déjà en 2004, dans une interview accordée à la revue américaine Astrobiology, le professeur Ken Ford1 considérait que « l’avenir repose plutôt sur le concept de l’intelligence augmentée (« Amplified intelligence »). Il s’agissait alors d’accroître les capacités du cerveau humain en pluggant en quelque sorte des artefacts et prothèses technologiques afin de pouvoir  se mouvoir dans un environnement  intelligent2

  • L’Intelligence Artificielle sera-t-elle l’enfant parricide de la Recherche ?

    Que d’efforts déployés par la Recherche pour l’IA, sa fille prodigue !

    intelligence-artificielleL’Intelligence Artificielle est une des filles très légitimes de la recherche et de l’informatique, ce couple chaque jour plus prolifique depuis un demi-siècle ! Comme beaucoup de parents, ce couple, si virtuel soit-il, peut s’enorgueillir de sa progéniture. Que d’innovations, propices à l’économie, sont à attendre de cette fille prodigue !

    Le monde se peuple chaque jour davantage d’objets connectés destinés à améliorer nos modes de vie embarquant de savants cocktails d’intelligences artificielles… D’ailleurs, s’il fallait un signe montrant l’importance du phénomène, il suffirait d’observer les investissements du Géant Google, à l’exemple de son rachat de DeepMind1, start-up spécialisée en intelligence artificielle. Cette acquisition devrait lui permettre de développer des algorithmes capables d’interpréter les comportements humains de l’internaute.